Vue d’ensemble · Marketing numérique
Marketing numérique au Québec : le guide complet
Commencez par ce qui sert tous les canaux : une offre claire, un client précis et un site fiable, relié à une fiche d’établissement Google exacte. Ajoutez ensuite le référencement et un contenu qui répond aux questions de vos clients, puis un ou deux réseaux sociaux que vous pouvez tenir. Mesurez dès le départ avec des outils simples. Cet ordre réduit les dépenses perdues et vous permet de décider à partir de faits.
Trois guides approfondissent ce sujet. Voir la série

En bref
Le marketing numérique d’une entreprise ressemble souvent à une liste qui s’allonge : refaire le site, publier plus souvent, essayer la publicité, « faire du SEO ». Le problème vient rarement du manque d’idées; il vient de l’ordre. Un canal qui envoie des visiteurs vers une offre floue ou vers une page qui fonctionne mal sur téléphone coûte de l’argent sans produire de demandes.
Ce guide propose une séquence : clarifier l’offre et le client, consolider le site, soigner la présence locale et le référencement, produire du contenu utile, choisir vos réseaux sociaux, puis mesurer. Un tableau vous aide d’abord à trouver votre point de départ. Vous y trouverez aussi les règles québécoises qui touchent votre marketing : la Loi 25 pour les renseignements personnels et les témoins, la Charte de la langue française pour le site et les publications commerciales, la Loi canadienne anti-pourriel pour les infolettres.
Le guide indique enfin ce que vous pouvez faire vous-même, quand un accompagnement devient utile et ce que Serafex offre présentement. Aucun classement dans Google ne peut être garanti : l’objectif est de mieux décider, pas d’acheter une promesse.
Sommaire
- Trouver votre point de départ selon votre situation
- Clarifier votre offre et votre client avant tout canal
- Faire de votre site la base de vos actions
- Être trouvé localement et dans Google
- Publier du contenu qui répond aux vraies questions
- Choisir vos réseaux sociaux et un rythme tenable
- Mesurer simplement, dans le respect de la Loi 25
- Prévoir un budget et du temps réalistes
- Faire vous-même ou vous faire accompagner
Trouver votre point de départ selon votre situation
Avant de choisir un canal, regardez où vos clients décrochent : ils ne vous trouvent pas, ils vous trouvent sans comprendre votre offre, ou ils comprennent sans réussir à vous joindre. Chaque cas appelle une première action différente. Si plusieurs lignes du tableau s’appliquent, commencez par la plus haute : les premières conditionnent souvent l’effet des suivantes.
| Votre situation | Première action | Ce qui peut attendre |
|---|---|---|
| Vous peinez à décrire votre offre en une phrase | Écrire l’offre, le client visé et le territoire servi | Nouveau site, publicité |
| Votre site s’affiche mal sur téléphone ou son formulaire n’a jamais été testé | Corriger les pages de service et le contact, ou cadrer une refonte | Blogue régulier, nouveaux réseaux |
| Vous servez une clientèle locale et votre fiche Google est absente ou incomplète | Créer ou valider la fiche, harmoniser coordonnées et horaires | Campagnes payantes |
| Votre site est correct, mais Google vous envoie peu de visiteurs | Ouvrir Search Console et examiner les pages prioritaires | Refonte complète |
| Vous avez des visiteurs, mais peu de demandes | Revoir les pages les plus visitées et leur appel à l’action | Plus de trafic payant |
| Vous publiez partout sans savoir ce qui rapporte | Garder un ou deux réseaux et noter la source de chaque demande | Nouveaux formats, nouvelles plateformes |
| Une offre saisonnière ou un lancement arrive bientôt | Préparer une page dédiée et la fiche, puis envisager une campagne payante encadrée | Compter sur le référencement seul |
Ce tableau traduit un principe plus qu’une règle : chaque étape s’appuie sur la précédente. Une fiche Google impeccable qui renvoie vers un formulaire brisé perd des clients au dernier moment. Les sections suivantes reprennent les étapes dans l’ordre, avec les guides qui les approfondissent.
Clarifier votre offre et votre client avant tout canal
Le premier chantier ne demande aucun outil. Pour chaque service que vous voulez vendre en priorité, écrivez une phrase qui répond à quatre questions : quoi, pour qui, où et pourquoi vous. Prenons une ébénisterie fictive de Sherbrooke. « Nous fabriquons des cuisines sur mesure pour les propriétaires de l’Estrie qui rénovent, avec un seul interlocuteur du plan à l’installation » oriente une page, une fiche Google et une publication. « Menuiserie, armoires, rénovation et plus » oblige chaque canal à deviner.
Dressez ensuite la liste des questions que vos clients posent avant d’acheter. Relisez vos derniers courriels, vos messages et vos notes d’appel. Les questions sur les délais, les prix, la zone desservie, les étapes ou l’entretien deviendront la matière de vos pages, de votre FAQ et de vos publications. Une vingtaine de questions réelles valent mieux qu’un outil de mots-clés : elles révèlent aussi les mots que vos clients emploient.
Précisez le territoire servi, car il change la stratégie. Une clinique qui reçoit sur place, un entrepreneur qui se déplace dans trois MRC et une boutique qui expédie partout au Canada n’ont pas les mêmes priorités. Choisissez aussi l’action principale que vous attendez d’un client intéressé : appeler, demander une soumission, réserver, passer au magasin ou acheter en ligne. Cette action deviendra le fil conducteur du site, des publications et de la mesure.
Vérifiez enfin que les services mis de l’avant sont réellement disponibles, au prix et dans les délais que vous pouvez tenir. Promouvoir une offre que l’équipe ne peut pas livrer crée des demandes frustrantes. Si une offre change, notez quels supports la décrivent (site, fiche, gabarits de courriels, publications épinglées) pour éviter les contradictions.
Faire de votre site la base de vos actions
Votre site est le seul canal dont vous contrôlez entièrement le contenu et la structure. Les réseaux sociaux et les moteurs de recherche changent leurs règles; vos pages restent l’endroit où un client vérifie votre offre avant de vous écrire. Une fiche Google, une publication ou une annonce y renvoient presque toujours : si la page d’arrivée déçoit, chacun de ces canaux perd de son effet.
Pour une entreprise de services, la base tient souvent en peu de pages : un accueil qui dit clairement ce que vous faites et où, une page par service principal, une page sur l’équipe et votre façon de travailler, une page de contact et une politique de confidentialité. Chaque page de service répond aux questions relevées plus tôt et se termine par l’action attendue. Vérifiez-les sur téléphone : textes lisibles, bouton d’appel accessible, formulaire qui fonctionne et message qui arrive dans une boîte réellement suivie.
Deux règles québécoises touchent directement le site. Le gouvernement du Québec rappelle que les entreprises doivent rendre accessibles en français leurs catalogues, leurs publicités et leurs sites Web (nouvel onglet). Selon l’aide-mémoire de l’Office québécois de la langue française (nouvel onglet), une autre langue peut s’ajouter, mais seulement si le français figure au moins de manière équivalente et que la version française est accessible dans des conditions au moins aussi favorables. La Commission d’accès à l’information (nouvel onglet) indique aussi que l’entreprise doit publier sur son site le titre et les coordonnées de la personne responsable de la protection des renseignements personnels, ainsi que de l’information détaillée sur ses politiques et pratiques de gouvernance de ces renseignements. Si vous recueillez des renseignements par un moyen technologique, un formulaire de contact par exemple, une politique de confidentialité rédigée en termes simples et clairs doit être diffusée. Le guide complet sur le site web des entreprises reprend ces règles avec les autres chantiers du site.
Faut-il refaire le site? Pas forcément. Si la structure tient et que le problème vient de quelques pages vagues ou d’un formulaire défaillant, des corrections ciblées suffisent souvent. Une refonte se justifie plutôt quand le site ne peut plus être modifié facilement, qu’il s’affiche mal sur mobile ou que votre offre a changé au point de demander une nouvelle organisation. Le guide pour préparer une refonte de site web explique comment inventorier les pages, conserver les anciennes adresses et vérifier le résultat avant la mise en ligne.
Pensez aussi à l’après-lancement : qui héberge le site, qui détient les accès, qui renouvelle le nom de domaine. Notre guide sur l’hébergement de site web d’entreprise aide à poser ces questions. Chez Serafex, un projet de site web est chiffré selon votre projet; l’hébergement est offert comme service distinct, avec HTTPS et transfert du site. Les noms de domaine ne font pas partie de l’offre.

Être trouvé localement et dans Google
Pour une entreprise qui sert une clientèle de proximité, la fiche d’établissement Google est souvent l’action la plus utile du départ : elle présente vos horaires, votre téléphone et vos avis dans la recherche et dans Google Maps. Google indique que les résultats locaux reposent principalement sur la pertinence, la distance et la popularité, et qu’il n’existe aucun moyen de payer pour obtenir un meilleur classement local (nouvel onglet). Ses conseils sont concrets : valider la fiche, la remplir aussi complètement que possible, tenir les horaires à jour, y compris les horaires exceptionnels, ajouter des photos et répondre aux avis.
Respectez aussi les consignes de représentation de Google (nouvel onglet). Le nom de la fiche doit correspondre au nom réel de l’entreprise, sans slogan ni liste de services ajoutés. Une entreprise qui se déplace chez ses clients, comme un paysagiste ou un plombier, indique une zone desservie et masque son adresse. Un établissement hybride, qui reçoit aussi des clients à son adresse aux heures indiquées, peut afficher son adresse et une zone desservie. Vérifiez ensuite que le nom, l’adresse, le téléphone et les horaires concordent sur la fiche, le site et les annuaires : des coordonnées contradictoires font perdre des appels.
Le référencement organique prend le relais pour les recherches plus larges ou plus détaillées, comme « prix cuisine sur mesure Sherbrooke ». Il repose d’abord sur des pages claires, accessibles et utiles. Le guide de démarrage SEO de Google (nouvel onglet) rappelle qu’aucun secret ne permet de se classer automatiquement premier, et que certaines modifications prennent effet en quelques heures, d’autres en plusieurs mois. Jugez le travail sur des tendances de plusieurs mois, pas sur une semaine.
Ouvrez aussi Google Search Console (nouvel onglet). Ce service gratuit n’est pas requis pour figurer dans Google, mais il montre comment votre site y apparaît : son rapport sur les performances donne les clics, les impressions, le taux de clics et la position moyenne, par requête et par page. Vous y verrez quelles recherches mènent déjà vers vous et quelles pages renforcer. Pour un premier examen, le guide pour préparer un audit SEO indique quelles observations rassembler.
Le référencement avec Serafex couvre l’audit, la recherche de mots-clés, les corrections, le suivi et les backlinks selon le périmètre convenu. Les forfaits SEO additionnels sont toutefois en pause : ils ne sont pas proposés à l’achat présentement, sans que cela suspende le suivi déjà prévu pour un client existant. Comme Google le précise, personne ne peut garantir la première position : méfiez-vous de toute offre qui la promet.
Publier du contenu qui répond aux vraies questions
Le contenu n’est pas une obligation de publier chaque semaine. C’est votre façon de répondre, par écrit, en image ou en vidéo, aux questions de vos clients avant l’achat. Classez votre liste de questions : certaines enrichissent une page de service (étapes, délais, fourchettes de prix), d’autres alimentent une FAQ, quelques-unes méritent un article. Commencez par celles qui précèdent directement une demande de soumission ou un appel.
Google recommande de produire des contenus utiles, fiables et axés sur les personnes (nouvel onglet). L’une de ses questions d’auto-évaluation résume l’enjeu : un lecteur se sentira-t-il assez renseigné pour atteindre son objectif? Google précise aussi qu’il ne privilégie aucun nombre de mots. Votre avantage tient à votre expérience : un entrepreneur qui explique, photos à l’appui, comment il protège une maison habitée pendant des travaux apporte ce qu’un texte générique ne peut offrir.
Une même matière peut servir plusieurs fois : un article devient une section d’infolettre, deux ou trois publications et une réponse type pour l’équipe. Si vous envoyez une infolettre, la Loi canadienne anti-pourriel (nouvel onglet) s’applique. Il vous faut un consentement exprès ou tacite et, dans chaque message, l’identification de l’expéditeur, une adresse postale et un téléphone, une adresse courriel ou un site Web valides au moins 60 jours après l’envoi, ainsi qu’un moyen de se désabonner, avec un traitement des demandes en 10 jours ouvrables ou moins. Vous devez aussi pouvoir prouver le consentement sur demande. Le consentement tacite est limité dans le temps : il peut valoir jusqu’à 2 ans, ou seulement 6 mois après une demande de renseignements ou d’emploi.
Produire du contenu demande surtout des faits confirmés, des photos utilisables et une personne qui relit. Le guide pour préparer une demande de contenu explique quoi fournir pour obtenir un texte ou un visuel juste du premier coup. La création de contenu avec Serafex couvre les textes web, les articles, les infolettres, les images, les vidéos et les présentations selon le périmètre convenu. Les formats, les quantités et les révisions se précisent avec chaque demande.

Choisir vos réseaux sociaux et un rythme tenable
Les réseaux sociaux servent surtout à garder le contact avec des gens qui vous connaissent déjà, à montrer votre travail et à faciliter la recommandation. Ils sont rarement le meilleur premier chantier quand le site et la fiche sont faibles, puisque la plupart des publications y renvoient. Choisissez un ou deux réseaux selon deux critères : l’endroit où vos clients passent du temps et le format que votre équipe peut produire sans s’épuiser. Une équipe qui ne tourne pas de vidéo évitera un réseau centré sur la vidéo.
Un rythme tenable vaut mieux qu’un départ intense suivi de trois mois de silence. Choisissez une cadence possible même en période chargée, préparez les sujets un mois à l’avance et désignez la personne qui valide. Le guide pour planifier vos médias sociaux avec un calendrier tenable propose une méthode de calendrier et de validation. Répondez aussi aux messages et aux commentaires : des questions sans réponse donnent une impression d’abandon.
La règle de langue s’applique ici aussi. L’aide-mémoire de l’Office québécois de la langue française précise que la documentation commerciale doit être rédigée au moins en français, quel que soit le support, ce qui inclut les sites Web et les réseaux sociaux. Vous en êtes responsable même quand le contenu est produit par un tiers, comme une agence ou un pigiste.
La publicité payante, sur Google Ads ou sur les réseaux sociaux, peut produire de la visibilité rapidement, par exemple pour un lancement ou une offre saisonnière. Elle a deux limites : elle s’arrête quand le budget s’arrête, et elle amplifie les défauts de la page d’arrivée. Avant d’en lancer une, prévoyez une page dédiée, une action mesurable et un budget de test consacré à l’apprentissage. Serafex n’offre pas présentement la gestion de campagnes publicitaires payantes. Si vous retenez cette option, faites appel à un spécialiste.
Côté Serafex, la page médias sociaux décrit la préparation de contenus, le calendrier et la diffusion selon les comptes connectés. L’espace Réseaux de la plateforme est toutefois en développement, avec un aperçu réservé aux administrateurs et au compte démo, et les forfaits de médias sociaux ne sont pas disponibles présentement. Préparer vos sujets reste utile, mais ne signifie pas qu’une programmation est possible pour votre compte.
Mesurer simplement, dans le respect de la Loi 25
Mesurer ne demande pas un tableau de bord complexe. L’indicateur qui compte le plus pour une entreprise est simple : le nombre de demandes sérieuses et leur provenance. Ajoutez « Comment nous avez-vous connus? » à votre formulaire, posez la question au téléphone et notez la réponse. Relevez aussi la situation des trois derniers mois avant tout changement : sans point de départ, impossible de savoir si une action a aidé.
| Ce que vous voulez savoir | Où regarder | Fréquence suggérée |
|---|---|---|
| D’où viennent vos demandes | Réponse du client, notée pour chaque demande | À chaque demande |
| Comment Google affiche votre site | Rapport sur les performances de Search Console (nouvel onglet) | Chaque mois |
| Ce que produit votre fiche Google | Performances de la fiche : appels, itinéraires, clics vers le site Web | Chaque mois |
| Ce que font les visiteurs sur le site | Outil d’analyse configuré selon la Loi 25 | Chaque trimestre |
| Ce que rapportent vos publications | Statistiques du réseau et demandes attribuées | Chaque mois |
Les statistiques de la fiche d’établissement (nouvel onglet) ne sont offertes que pour une fiche validée et n’affichent que les indicateurs pertinents pour votre type d’entreprise. Comparez des périodes équivalentes : une entreprise saisonnière ne compare pas juillet à janvier.
L’analytique demande plus de prudence au Québec. Selon la Commission d’accès à l’information (nouvel onglet), une organisation qui recueille des renseignements personnels au moyen d’une technologie permettant d’identifier, de localiser ou de profiler une personne doit l’en informer au préalable. Ces fonctions ne peuvent pas être activées par défaut : c’est à la personne de les activer, si elle le souhaite. La loi, comme le résume la Commission, définit le profilage comme la collecte et l’utilisation de renseignements personnels pour évaluer certaines caractéristiques d’une personne, notamment ses intérêts ou son comportement. Selon notre lecture, qui ne remplace pas un avis juridique, les pixels de reciblage publicitaire, conçus justement pour cibler un visiteur selon ses intérêts ou son comportement, correspondent généralement à cette description.
Dressez donc la liste des outils installés sur votre site : mesure d’audience, pixels publicitaires, clavardage, vidéos ou cartes intégrées. Demandez au fournisseur de chacun ce qu’il recueille et s’il dépose des témoins avant tout consentement. Privilégiez une collecte minimale, une bannière qui bloque réellement les témoins non essentiels avant l’acceptation du visiteur et une politique de confidentialité fidèle à vos pratiques. Le guide Loi 25 et votre site web propose une vérification d’une heure, et le guide complet sur la Loi 25 couvre vos autres obligations. Pour une question d’interprétation, consultez un professionnel du droit : ce guide ne constitue pas un avis juridique.

Prévoir un budget et du temps réalistes
Combien investir? Dans un article mis à jour en 2023, BDC rappelle qu’il n’existe pas de réponse universelle, mais propose une règle générale pour le budget de marketing (nouvel onglet). Les entreprises qui vendent à d’autres entreprises devraient y consacrer de 2 à 5 % de leurs revenus, et celles qui vendent aux particuliers souvent de 5 à 10 %. Une étude de BDC menée en 2019 auprès de plus de 1 400 entreprises canadiennes situait la dépense moyenne des petites entreprises à un peu plus de 30 000 $ par année. Ces repères couvrent le marketing dans son ensemble, pas seulement le numérique.
Pour une entreprise fictive de services aux particuliers qui réalise 400 000 $ de chiffre d’affaires, ce repère donne de 20 000 à 40 000 $ par année. Répartissez ce montant en quatre postes : coûts fixes (hébergement, outils, abonnements), projets ponctuels (création ou refonte du site), travail récurrent (contenu, fiche, réseaux) et une petite part de tests, comme une campagne payante limitée dans le temps.
Le temps est le coût le plus souvent oublié. Même accompagné, le dirigeant fournit les faits, les photos et les validations; c’est souvent lui qui ralentit le projet sans le vouloir. Réservez un créneau fixe, par exemple une heure par semaine pour la fiche, les avis et les messages, et une demi-journée par mois pour valider le contenu et regarder les chiffres. Un plan qui exige plus de temps que vous n’en avez finira abandonné.
Pour situer l’offre Serafex : le forfait de base ne comprend pas automatiquement tous les services; le site est chiffré selon votre projet et l’hébergement est offert comme service distinct. Les offres et forfaits détaillent ces repères. Le catalogue est en lecture seule : aucun achat ne se fait en ligne, et une demande ouvre une discussion sur le périmètre.
Faire vous-même ou vous faire accompagner
Une bonne partie du travail de départ est à la portée d’une entreprise : écrire l’offre et les questions des clients, créer et tenir la fiche Google, répondre aux avis, ouvrir Search Console, photographier vos réalisations et publier sur un réseau à un rythme modeste. Ces gestes demandent surtout de la régularité et une connaissance du métier que personne d’autre n’a.
L’accompagnement devient utile quand une erreur coûte cher ou quand le temps manque : une refonte avec changement d’adresses, un problème technique qui empêche des pages d’être indexées, une production de contenu régulière que l’équipe ne peut pas soutenir, ou la configuration de la mesure et des témoins.
Avant de signer avec un fournisseur, Google suggère de poser quelques questions à un référenceur (nouvel onglet) : des exemples de réalisations, le respect des Essentiels de la recherche Google, les résultats attendus et leur délai, l’expérience dans votre secteur. Ajoutez vos propres vérifications :
- Les comptes (domaine, hébergement, fiche Google, Search Console, réseaux sociaux, compte publicitaire) restent au nom de l’entreprise.
- Le périmètre précise les livrables, les quantités, les révisions et ce qui n’est pas compris.
- Les rapports montrent le travail réalisé et des données vérifiables, pas seulement un score.
- Aucune position garantie dans Google n’est promise.
- La personne qui valide chez vous est nommée, avec le temps qu’elle peut y consacrer.
Serafex réunit une plateforme de travail, l’assistant Seraf et un accompagnement humain, qui peuvent servir à cadrer un site, préparer des contenus et suivre les demandes et leurs validations au même endroit. Le guide pour organiser le travail de votre entreprise avec Seraf montre comment relier demandes, documents et décisions. Les limites actuelles font partie de la réponse : forfaits SEO et médias sociaux additionnels en pause, espace Réseaux en développement, pas de gestion de campagnes payantes. La présentation de la plateforme et les pages de services précisent ce qui est disponible.
Sommaire · 18 min restantes
- En bref
- Trouver votre point de départ selon votre situation
- Clarifier votre offre et votre client avant tout canal
- Faire de votre site la base de vos actions
- Être trouvé localement et dans Google
- Publier du contenu qui répond aux vraies questions
- Choisir vos réseaux sociaux et un rythme tenable
- Mesurer simplement, dans le respect de la Loi 25
- Prévoir un budget et du temps réalistes
- Faire vous-même ou vous faire accompagner
- Liens et sources

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