serafex

Serafex · Seraf EX : votre équipe exécutive

Votre équipe de direction IA : le Conseil de Seraf

Le Conseil de Seraf, ce sont quatre personnalités qui examinent vos décisions chacune sous son angle : peut-on le livrer, qu’est-ce qui le prouve, qui le veut, combien ça coûte et à quoi ça nous engage. Elles répondent chacune de leur côté, Seraf vous rapporte une seule recommandation, désaccords compris, et vous décidez. Six agents du Workspace font ensuite le travail dans vos outils, appuyés par des ateliers qui apprennent de chaque travail.

Personnalités de Seraf4Sièges de direction39Agents du Workspace6

Qui fait quoi : le Conseil, Seraf, les agents et vous

Dans une petite entreprise, les opérations, les chiffres, les clients et le légal reposent souvent sur une seule personne, tard le soir. Et un seul avis, même bon, voit surtout ce qu’il cherche. Le Conseil sépare ces regards et les oblige à se répondre.

  1. Le Conseil examine

    Le Conseil examine. Seraf lit d’abord les faits dans votre Workspace, puis consulte les personnalités dont la question a besoin : une seule quand un angle suffit, les quatre en débat quand les options s’opposent ou que la décision change la façon dont l’entreprise tourne.

  2. Une seule voix

    Seraf vous répond, vous décidez. Vous n’avez pas une discussion à arbitrer : Seraf vous rapporte une recommandation, les objections qui restent avec leur auteur et le prochain pas. Une recommandation n’est jamais une décision : le dernier mot est le vôtre.

  3. Le bon agent

    Le bon agent fait le travail. Quand vous confirmez, le travail part avec les conclusions du Conseil : Aurel prépare la facture, Neri le courriel, Ordan la tâche. Ce qui sort de l’entreprise, un envoi, une facture émise ou une publication, attend votre clic.

Les personnalités et les agents ne sont pas des personnes : ce sont des rôles d’IA intégrés à Seraf. Les personnes bien réelles, ce sont celles de l’équipe Serafex, qui vous accompagnent à part. Le guide Une équipe de direction IA pour votre entreprise explique le principe en détail.

Quatre personnalités dans Seraf, six agents dans le Workspace

Votre équipe travaille à deux niveaux qui ne se mélangent jamais. Dans Seraf, le Conseil réfléchit : il n’a aucun outil et ne touche à rien. Dans votre Workspace, les agents agissent : ils font le travail confirmé dans vos outils. Entre les deux, une seule voix : Seraf.

Dans Seraf

4personnalités39 sièges

Dans Seraf : le Conseil. Chaque personnalité a sa charte : ce qu’elle examine, les questions qu’elle pose toujours, ce qu’elle refuse de faire. Elle a sa bibliothèque de méthodes, 288 en tout : le chemin critique d’un chantier, un test A/B avec sa règle d’arrêt, la fuite d’un parcours de vente, les risques d’un projet classés du pire au moins grave. Pour chaque question, elle en choisit au plus trois et les lit en entier avant de répondre. Et quand un chiffre doit être exact, ce n’est pas le modèle qui le calcule : 29 calculs programmés le font, et attendent la donnée manquante plutôt que de la deviner.

  • Opérations8 sièges

    Flux, stocks, capacité et vraie date

    Sa questionQu’est-ce qui fixe vraiment la date, et l’équipe peut-elle la tenir ?

  • Preuves6 sièges

    Prémisses, mesures et le plus petit test

    Sa questionEst-ce le bon problème, et qu’est-ce qui le prouve ?

  • Croissance12 sièges

    Demande, conversion et mise en marché

    Sa questionQui le veut vraiment, et où la vente fuit-elle ?

  • Finance et légal7 sièges

    Argent, contrats et sécurité, le pire d’abord

    Sa questionCombien ça coûte, à quoi ça nous engage, et qu’est-ce qui peut casser ?

Dans votre Workspace

6agents

Dans votre Workspace : six agents. Chacun a son métier, ses espaces et ses limites. Ils font le travail que vous avez confirmé, et seulement celui-là.

Ce que chaque personnalité fait vraiment

Chaque personnalité a ses questions, ses méthodes et ses calculs exacts. Voici ce qu’elle fait pour vous, sur une situation réelle de PME, et ce qu’elle refuse de faire.

Flux, stocks, capacité et vraie date8 sièges

Opérations

Qu’est-ce qui fixe vraiment la date, et l’équipe peut-elle la tenir ?

Opérations regarde comment le travail et la marchandise circulent dans votre entreprise : qui fait quoi, dans quel ordre, avec quel stock, à quel poste, et ce qui fixe la vraie date. Elle traite l’entreprise comme un atelier et un entrepôt : une commande, une pièce ou une tâche mal placée coûte du transport, des ruptures et du travail refait.

Ses méthodes
  • Le chemin critique : à partir des tâches, de leurs dépendances et de leurs durées, la chaîne qui fixe la vraie date, avec les tâches sans responsable, les boucles et les dépendances oubliées calcul exact.
  • La charge contre la capacité : le travail promis comparé au temps vraiment disponible de l’équipe, sur la même période. Sans la part de temps réellement productive, elle le dit au lieu de deviner calcul exact.
  • La commande la plus économique : pour un produit acheté souvent, la quantité et la fréquence de commande qui coûtent le moins, avec le stock moyen et le coût annuel calcul exact.
  • La carte du processus : chaque étape, file d’attente, passage et contrôle d’un processus réel, pour trouver l’endroit exact où le travail attend.
  • L’aménagement : la disposition de l’atelier, de l’entrepôt ou des postes, pour réduire les déplacements, les croisements et les recherches d’outils.
  • Le bon indicateur : pour chaque décision, un indicateur défini (stock, rotation, taux de service), sa source, sa fréquence et la personne qui le suit.
En situation
  1. La situationUne ébénisterie a vendu trois cuisines pour décembre, et un quatrième client veut signer.
  2. Ce qu’elle faitElle trace le chemin critique de chaque chantier, de la commande des matériaux à l’installation, et compare la charge promise au temps réel de l’atelier, poste par poste.
  3. Ce qu’elle trouveL’équipe a le temps. Le goulot, c’est la cabine de finition, déjà réservée trois semaines sur quatre, et personne n’est chargé de suivre la commande de quincaillerie.
  4. Sa recommandationAccepter le quatrième client pour une installation en janvier plutôt qu’en décembre, et nommer quelqu’un pour suivre la quincaillerie.
  5. Votre décisionLa date que vous promettez au client.

Elle refuseDe promettre une date sans la séquence des étapes, d’approuver une embauche ou une dépense, et de déduire une durée ou un stock d’un simple titre.

Dans l’AppPipelineInventaireAgenda

Prémisses, mesures et le plus petit test6 sièges

Preuves

Est-ce le bon problème, et qu’est-ce qui le prouve ?

Preuves met une preuve sous chaque affirmation avant qu’on bâtisse dessus. Elle vérifie la question avant la réponse : le chiffre est-il mesuré, supposé, ou créé par la façon de mesurer ? Elle remonte à la vraie cause et rend la plus petite version crédible d’un projet, avec le test qui ferait changer d’avis.

Ses méthodes
  • La vraie cause : plusieurs chaînes de « pourquoi » et un tri des causes, de la plus fréquente à la plus rare. Chaque lien est une preuve ou une hypothèse déclarée, jamais une certitude.
  • Un test avant de tout changer : un test A/B préparé d’avance, avec son hypothèse, sa mesure principale et sa règle d’arrêt, puis l’écart entre les deux versions et sa marge d’erreur calcul exact.
  • Un vrai écart ou du bruit : la revue d’une analyse, de l’échantillon aux données manquantes, avant de conclure qu’une différence compte vraiment calcul exact.
  • Le temps standard : un chronométrage traçable, avec l’allure observée et des majorations justifiées, pour savoir combien de temps une tâche prend vraiment avant d’en fixer le prix calcul exact.
  • Vos procédures et vos gammes : une procédure, un mode opératoire ou une gamme de fabrication écrits, avec leurs entrées, leurs contrôles et la personne qui les valide.
  • Un objectif vérifiable : une situation de départ, une cible, une mesure et une date. Sans mesure de départ, pas de cible.
En situation
  1. La situationLes ventes en ligne baissent depuis deux mois, et l’équipe veut refaire tout le site.
  2. Ce qu’elle faitElle remonte plusieurs chaînes de « pourquoi », sépare ce qui est mesuré de ce qui est supposé, et vérifie si la baisse dépasse la variation habituelle des ventes.
  3. Ce qu’elle trouveLa baisse touche surtout une famille de produits, depuis un changement de prix. Ailleurs, les ventes restent dans leur variation normale.
  4. Sa recommandationNe pas refaire le site. Tester l’ancien prix contre le nouveau sur cette famille, avec une règle d’arrêt fixée d’avance.
  5. Votre décisionLancer le test, et ce que vous ferez de son résultat.

Demande, conversion et mise en marché12 sièges

Croissance

Qui le veut vraiment, et où la vente fuit-elle ?

Croissance suit le parcours de vos clients, de l’inconnu qui cherche jusqu’au client qui revient, et cherche l’étape où la vente fuit. Elle mesure ce qui rapporte (visites qualifiées, demandes, ventes, rachats) plutôt que la portée, et répare la fuite avant d’acheter plus de trafic.

Ses méthodes
  • La fuite du parcours : le taux de chaque étape, de la visite à la vente puis au rachat, pour trouver celle qui limite tout le reste calcul exact.
  • Google Ads, maintenant ou pas : un verdict « bonne idée maintenant » ou « mauvaise idée maintenant » à partir de huit conditions, d’un vrai signal de demande à la capacité de livrer. Elle ne propose jamais de budget.
  • La page qui convertit : ce qui fait abandonner une page ou un formulaire de soumission, et quoi changer en premier.
  • Une offre claire : ce que vous livrez, la garantie, le nom et le prix, pensés à partir de ce que votre client veut obtenir.
  • Le prix et les départs : l’effet d’une hausse de prix selon plusieurs scénarios de rétention, et ce qu’une baisse des départs de clients rapporte vraiment calcul exact.
  • Le brief marketing de votre site : votre positionnement, vos publics et vos preuves, sourcés et approuvés par vous; l’atelier Site web part de ce brief au lieu d’inventer.
En situation
  1. La situationVous voulez lancer Google Ads pour remplir l’agenda du printemps.
  2. Ce qu’elle faitElle vérifie ses huit conditions, puis suit le parcours, de la recherche Google jusqu’à la demande de soumission.
  3. Ce qu’elle trouveLa demande existe, mais les demandes de soumission ne sont pas mesurées, et le formulaire fait abandonner : trop de champs obligatoires, dont le budget.
  4. Sa recommandationMauvaise idée maintenant. Réparer le formulaire et la mesure, clarifier l’offre du printemps, puis reprendre la question.
  5. Votre décisionQuand reprendre la question, et le budget, qu’elle ne propose jamais.

Elle refuseD’autoriser une dépense, de fixer un budget, d’acheter du trafic avant que l’offre soit testée, et d’appeler « succès » une portée qui ne vend pas.

Dans l’AppSEOFidélisationContenus

Argent, contrats et sécurité, le pire d’abord7 sièges

Finance et légal

Combien ça coûte, à quoi ça nous engage, et qu’est-ce qui peut casser ?

Finance et légal suppose qu’une chose va mal tourner et cherche celle qui coûterait le plus : l’argent, un contrat, une obligation de l’entreprise ou un accès. Elle suit le problème jusqu’au bout de ses conséquences, classe les risques du pire au moins grave, et demande une preuve avant toute assurance. Pour un contrat ou une obligation, elle relève les points à risque et prépare les questions pour votre avocat ou votre comptable.

Ses méthodes
  • Les montants d’un contrat : sous-total, taxes, échéancier et total recalculés et réconciliés au cent avant de signer calcul exact.
  • Le dossier de fin de période : impôts, taxes de vente, paie et relevés réconciliés au cent, prêts pour la revue de votre comptable calcul exact.
  • Des factures justes : chaque ligne, le sous-total, les taxes et le total vérifiés avant l’émission. Il manque une donnée ? La facture attend calcul exact.
  • Le partage d’un montant : la part de chaque associé ou la commission d’un partenaire selon les taux prévus, qui doivent faire exactement le total calcul exact.
  • Les risques classés : chaque façon dont une chose peut mal tourner, d’argent, d’accès ou de fournisseur, notée selon sa gravité et sa probabilité, chacune avec un responsable.
  • La sauvegarde qui marche vraiment : une restauration testée à part, pas seulement une sauvegarde déclarée, et les accès trop larges repérés avant qu’ils servent.
En situation
  1. La situationUn client demande 15 % de rabais pour signer un contrat de trois ans.
  2. Ce qu’elle faitElle recalcule le contrat au cent près, taxes et échéancier compris, puis relève ce que le contrat dit du renouvellement et des retards de paiement.
  3. Ce qu’elle trouveLe nouveau total tient, taxes comprises. Mais le contrat se renouvelle tout seul aux mêmes conditions, et aucune clause ne couvre un paiement en retard.
  4. Sa recommandationAccepter le rabais seulement avec un renouvellement à revoir et une clause de retard de paiement, et poser ces deux questions à votre avocat avant de signer.
  5. Votre décisionSigner ou non, avec l’avis de votre avocat.

Elle refuseDe signer, de déclarer, de payer ou de vous représenter. Votre comptable et votre avocat gardent leurs actes.

Dans l’AppFinancesDocumentsParamètres

Les 39 sièges : qui regarde quoi, et quand

Une équipe de direction complète compte 39 sièges. Un siège n’est pas une personne : c’est un mandat écrit, porté par une personnalité ou par Seraf lui-même, qui dit ce qu’il surveille, ce qu’il peut recommander et ce qu’il ne fait jamais. Les sièges ne siègent pas tous en même temps : ils sont rangés en quatre cercles, du plus fréquent au plus rare.

  1. Chaque matin7 sièges

    Sept sièges regardent l’entreprise tous les matins, même quand rien ne bouge : la direction générale et la coordination, que Seraf tient lui-même, puis les opérations, les revenus, l’argent, la technique et vos clients. Le PDG, le COO, le CFO et le CTO ont chacun leur article dans le blogue.

    Ce qu’ils surveillentDeux priorités qui se contredisentUne facture client en retardUne relance qui vieillitUne promesse faite à un client et pas encore tenue

  2. Sur un signal important8 sièges

    Huit sièges se joignent quand un signal important touche leur domaine : le marketing (CMO), le produit, l’ingénierie, l’équipe (ressources humaines), l’IA, les données, la sécurité et le juridique. Le reste du temps, ils se taisent : un siège sans signal ne remplit pas votre brief.

    Ce qu’ils surveillentUne campagne qui dévieUn accès inhabituel à vos comptesUne sauvegarde qui échoueUne échéance légale qui approche

  3. Sur un signal concret12 sièges

    Douze sièges de terrain examinent un fait précis qui demande une revue : une soumission, un brouillon, une livraison, une facture, un fournisseur ou un document. Ils le remontent à Seraf avec sa source et la personne concernée, sans jamais agir eux-mêmes.

    Ce qu’ils surveillentUne soumission sans suiviUne tâche sans responsableUn brouillon dû sans sa sourceUn fournisseur qui se renouvelle bientôt

  4. Sur une question précise12 sièges

    Douze conseillers ne s’assoient que si vous posez une question précise : un achat important, un fournisseur dont tout dépend, un nouveau marché, une transaction, ou un accompagnement que vous demandez vous-même. Seraf tient lui-même quatre de ces sièges, dont le conseil d’administration.

    Ce qu’ils surveillentUn achat important à comparerUn fournisseur dont tout dépendUn nouveau marché à ouvrirUn choix lourd de conséquences

Chaque siège a aussi ses gestes interdits, écrits dans son mandat. Celui de l’argent surveille les factures en retard, les paiements à venir et les échéances fiscales; il ne paie, ne déclare et ne tranche jamais rien à votre place.

Comment ça fonctionne : les faits d’abord, puis les avis

De votre question au travail fait, le chemin est toujours le même. Ce qui change, c’est le nombre d’avis : Seraf consulte ce que la question demande, pas plus.

  1. Vous parlez à Seraf. Par écrit ou à voix haute, dans le Tableau de bord IA ou depuis n’importe quelle page de l’App.
  2. Seraf rassemble les faits. Il lit lui-même ce dont la question dépend : agenda, factures, Pipeline, documents, mémoire de l’entreprise. Il en fait un dossier qui dit d’où vient chaque fait. Les personnalités n’ont aucun outil : elles ne citent que ce dossier.
  3. Seraf choisit qui consulter. Une seule personnalité quand un angle suffit. Deux à quatre avis côte à côte quand plusieurs angles éclairent la question. Un débat quand les options s’opposent, qu’une prémisse est douteuse ou que la décision change la façon dont l’entreprise tourne.
  4. Des avis indépendants. Chaque personnalité choisit ses méthodes, puis répond sans voir les autres : ses constats, ses hypothèses, ce qu’elle ne sait pas et ce qu’elle recommande.
  5. Le débat. Chacune répond aux objections des autres en nommant qui a dit quoi, et dit si sa position change et pourquoi. Deux tours au plus; le débat s’arrête dès que plus personne ne bouge.
  6. Une synthèse honnête. Les accords, les objections avec leur auteur, une recommandation qui dit oui, pas tel quel ou non, les questions encore ouvertes, le prochain pas et ce qui ferait revoir l’avis. Un désaccord reste un désaccord.
  7. Vous décidez, le travail part. Seraf fait lui-même les gestes simples, comme une tâche ou un rendez-vous, ou confie la production au bon agent avec les conclusions du Conseil.

Une question simple, dont la réponse est déjà sous les yeux de Seraf, ne passe pas par le Conseil. Pendant une consultation, l’étape « Consulte le Conseil » s’affiche en direct, et vous pouvez arrêter Seraf à tout moment.

Les six agents de votre Workspace

Dans votre Workspace, six agents entourent Seraf. Chacun a son métier et ses espaces. Le travail de spécialiste, comme un article, une infolettre ou une page, part dans l’atelier qui fait ce métier et revient dans votre brief, prêt à approuver.

  • Neri · Chef de cabinet et communications. Neri garde vos échanges et votre journée en ordre, dans la Messagerie, le Courriel et l’Agenda.

    • Vos non-lus : le tour de vos courriels et de vos conversations, une ligne par message, puis « Que veux-tu répondre ? ».
    • Vos réponses : vous dites quoi répondre; le courriel est rédigé pour vous et revient à approuver.
    • Vos rendez-vous : un rendez-vous avec un collègue ou quelqu’un de l’extérieur, une invitation acceptée, votre semaine présentée heure par heure.
    • Vos rappels : « rappelle-moi d’appeler Paul jeudi » devient un rappel, et un bloc de temps se réserve pour travailler sans interruption.
    • Vos pièces jointes : un fichier de vos Documents joint à une conversation, prêt à partir.

    Votre clicAucun message ne part sans votre clic sur Envoyer.

    Ses espacesMessagerieCourrielAgenda

  • Aurel · Responsable comptabilité et finances. Aurel tient l’argent qui entre et qui sort, dans l’espace Finances.

    • Vos factures : un brouillon dès que vous le demandez, une ligne par montant, la TPS et la TVQ ajoutées à partir des numéros de votre entreprise, un service récurrent avec sa période.
    • Qui vous doit quoi : les factures en retard, les montants reçus et dus, l’état d’un virement Interac signalé.
    • Vos dépenses : un reçu de vos Documents déposé, puis classé dans le classeur de l’année avec son fournisseur, sa catégorie et ses taxes.
    • Vos dossiers : comptabilité, fiscalité et paie, chacun avec ses pièces, ses points à vérifier et la décision de la personne qui révise.
    • Le travail de spécialiste : tenue de livres, déclaration, paie, conciliation ou bilan deviennent une demande transmise aux bonnes personnes.

    Votre clic« Émettre et envoyer » et « Paiement reçu » restent vos clics. Aurel ne paie, ne déclare et ne marque jamais une facture payée.

    Ses espacesFacturesComptabilitéFiscalité et paie

  • Ordan · Gestionnaire de projets et opérations. Ordan tient les tâches et les projets de votre équipe dans le Pipeline.

    • Vos tâches : « une tâche pour vendredi » devient une tâche avec son jour d’échéance, sur votre tableau ou celui d’une équipe.
    • Vos projets : un nouveau projet à partir d’un modèle, avec ses dates, ses membres et ses étapes, dans la vue Projets; des départements et des modèles de projet réutilisables.
    • Vos retards : les tâches échues présentées une à une, puis ce que vous voulez en faire : déplacer, changer la date, cocher.
    • Votre semaine : le tour de vos tâches de la semaine, dans l’ordre du tableau.
    • Vos notes : une note ajoutée à une tâche, une tâche déplacée dans une autre liste ou cochée.
    • Les suivis : une tâche de suivi liée à un dossier de l’entreprise, et les relances proposées par le Conseil dans votre brief.

    Votre clicOrdan ne supprime ni n’archive une tâche; c’est vous qui l’archivez.

    Ses espacesPipeline

  • Zadiel · Responsable juridique et conformité. Zadiel suit vos contrats et les dossiers de votre entreprise, dans l’espace Finances.

    • Vos contrats : qui doit agir, les étapes qui manquent et ce qui attend une signature. Un contrat reçu se signe par votre lien sécurisé.
    • Vos dossiers légaux : vie d’entreprise, confidentialité et sécurité, par entité légale, avec leurs pièces, leurs points à vérifier et leur historique.
    • Une revue à décider : approuver, demander des changements ou refuser, une fois que vous avez coché « J’ai vérifié ».
    • Le travail de spécialiste : rédaction juridique, revue de conformité, de confidentialité ou de sécurité, réponse à un incident, plan de continuité, transmis aux spécialistes.

    Votre clicAucun avis juridique, aucune signature en votre nom. Une décision de revue reste la vôtre.

    Ses espacesContratsLégal et vie d’entrepriseConfidentialité et sécurité

  • Luma · Directrice de création et de contenu. Luma s’occupe de ce que votre site montre, dans l’espace Contenus.

    • Vos approbations : pages, articles, FAQ, guides et maquettes qui attendent votre accord, présentés un par un.
    • Une correction : vous demandez une modification avec vos mots, et la nouvelle version revient.
    • Une maquette : approuver une révision lance la construction du site, sans rien publier.
    • Une commande : un article, une FAQ, une page ou une refonte devient une demande pour l’atelier Site web.
    • Les bons états : approuvé, publié, vérifié en ligne et indexé sont quatre états distincts. Luma ne dit « publié » qu’avec la preuve.

    Votre clicRefuser une page est définitif, et c’est votre clic.

    Ses espacesContenus du site

  • Veya · Responsable marketing et fidélisation. Veya s’occupe de votre visibilité et de vos clients fidèles, dans les espaces SEO et Fidélisation.

    • Vos résultats SEO : la page SEO ouverte sur votre visibilité, les explorations de votre site, votre présence locale ou vos rapports de liens. Aucun chiffre n’est cité sans avoir été lu.
    • Votre plan de mots-clés : vos réponses (services, priorités, zones, concurrents) et votre choix final parmi les options proposées.
    • Vos infolettres : mensuelle, relance des clients inactifs, suivi après un service, fidélité, demande de référence, achat répété, Noël.
    • Vos contacts : leur consentement, leur désabonnement, un fichier importé, la case d’inscription sur votre site.
    • Les vrais résultats : envoyé, livré, échoué. Jamais un taux d’ouverture inventé.

    Votre clicSeul le propriétaire du compte approuve une infolettre, version exacte. Aucune dépense publicitaire.

    Ses espacesSEOFidélisation

Derrière les agents : des ateliers qui apprennent de chaque travail

Les agents ne fabriquent pas tout eux-mêmes. Quand un travail demande un spécialiste, une page, un article, une campagne, un visuel ou un document, Seraf l’envoie en production chez Serafex, dans l’atelier de ce métier. Que la demande vienne de votre conversation avec Seraf, d’un agent ou du calendrier de votre forfait, elle suit le même chemin. Chaque atelier a ses méthodes, sa base de connaissances et sa mémoire, et chaque travail le rend meilleur.

L’atelier planifie, rédige, dessine et met en ligne vos pages, et vérifie leur rendu au bureau et au téléphone avant de vous les présenter. Voir le forfait Site web.

  1. La demande devient un dossier. Seraf reconnaît le type de travail et ouvre un dossier qui garde votre demande mot pour mot, puis le plan, les décisions et les preuves. Une demande sensible, qui touche un paiement, un contrat, un accès ou une suppression, ne part jamais seule en production.
  2. Des éclaireurs d’abord. Avant d’écrire quoi que ce soit, des agents éclaireurs lisent les sources sans rien toucher : ce qui existe déjà, votre profil, vos contraintes.
  3. Un plan complet avant d’agir. Chaque étape a ses fichiers exacts, ses gestes et ses vérifications obligatoires. Rien ne démarre avant que le plan soit complet, et rien ne s’écrit hors du plan.
  4. Des bâtisseurs au travail. Chaque bâtisseur exécute son étape du plan, en même temps que les autres quand les étapes ne dépendent pas l’une de l’autre.
  5. Un réviseur indépendant. Un autre agent relit le résultat sans pouvoir le modifier. Aucun agent n’approuve son propre travail, et un problème non réglé bloque la suite.
  6. Des preuves avant de dire « fini ». Tests, captures et vérifications : une porte finale contrôle chaque condition avant que le travail soit déclaré terminé.
  7. Livré, mais rien n’est publié. Le travail revient dans votre brief, prêt à approuver. L’atelier ne publie et n’envoie rien lui-même : la mise en ligne ou l’envoi attend votre clic.
  8. Un bilan à la fin. L’atelier relit ce qui s’est passé et range ce qu’il faut retenir dans sa base de connaissances et sa mémoire, même quand la réponse est « rien à changer ».
Démonstration · travail fictif, journal simplifié

Une amélioration doit prouver qu’elle fait mieux. Une leçon devient une correction des consignes de l’atelier, et l’erreur relevée devient un cas d’essai, pour qu’elle ne revienne pas. La correction est rejouée sur les cas d’essai, avant et après : si un seul cas qui marchait se met à échouer, elle est refusée; si rien ne s’améliore, aussi.

Ce qu’un atelier apprend profite à tous. Une correction du moteur commun, testée dans un atelier, est reprise par l’atelier qui entretient tous les autres, rejouée sur chacun, puis appliquée partout. Et quand plusieurs façons de faire sont possibles, une campagne d’optimisation les compare sur un même banc d’essai, mêmes cas et même juge : une version n’est adoptée que si elle bat l’actuelle au-delà du bruit de mesure.

Ce que le Conseil et les agents ne font jamais

Chaque rôle a des actions réservées, écrites noir sur blanc dans son mandat. Quelques exemples :

  • Les quatre personnalités : aucun outil, aucun accès à vos comptes. Elles conseillent à partir du dossier que Seraf leur donne, et n’envoient, ne paient, ne signent ni ne publient rien.
  • Aucun chiffre inventé : un fait manquant reste « à confirmer », et un calcul auquel il manque une donnée reste en attente plutôt qu’estimé.
  • Neri : aucun courriel ne part sans votre clic sur Envoyer.
  • Aurel : aucun paiement, aucune déclaration, et jamais une facture marquée payée à votre place.
  • Zadiel : aucun avis juridique, aucune signature en votre nom.
  • Veya : aucune infolettre envoyée sans votre approbation de la version exacte, aucune dépense publicitaire.

Pour une question comptable, fiscale ou juridique, Finance et légal prépare le dossier : les sources, les risques et les questions à poser. La réponse reste celle de votre comptable, de votre fiscaliste ou de votre avocat.

Pendant que vous dormez

Le brief préparé pendant la nuit

Chaque nuit vers 3 h, à l’heure de votre entreprise, le Conseil prépare le brief de l’entreprise. Il part de ce qui se passe vraiment : les travaux qui attendent votre approbation, les services de votre forfait, vos suivis dans le Pipeline, vos rendez-vous et vos factures, vos résultats SEO, votre infolettre, vos outils connectés et les dates des six prochains mois, de la Fête des Mères au Vendredi fou.

Chaque personnalité fait d’abord sa propre analyse, puis elles débattent. Le résultat tient en peu de choses : trois priorités au plus, chacune avec le fait qui la justifie et la décision qui vous attend, puis trois propositions au plus, dans cet ordre : les relances à faire, une action de saison préparée un à trois mois d’avance, un outil à brancher ou à réparer. Une proposition déjà faite ne revient pas.

Entre 4 h et 7 h, Seraf prépare votre brief du matin : d’abord ce que le Conseil recommande, puis votre journée, ce qui attend votre réponse et vos résultats. Seraf peut vous le lire à voix haute, point par point. Chaque proposition a son bouton, Fixer, Faire, Préparer ou Lancer avec Seraf, et rien ne démarre avant votre accord.

Capture de démonstration : l’accueil du Workspace, l’orbe de Seraf et les tuiles du jour (courriels, rendez-vous, tâches, factures).
Démonstration · données fictives

Questions fréquentes sur le Conseil

SerafEn ligne

Pourquoi quatre personnalités plutôt qu’un seul avis ?

Parce qu’un seul avis, même bon, voit surtout ce qu’il cherche. Chaque personnalité reste sur son angle et répond d’abord sans voir les autres, ce qui évite que tout le monde s’aligne sur la première réponse. Ce qui relève d’une autre, elle le signale sans se l’approprier. Et quand elles ne s’entendent pas, Seraf vous montre le désaccord au lieu de l’effacer.

Est-ce que le Conseil débat de chaque demande ?

Non. Une question simple, dont la réponse est sous les yeux de Seraf, ne passe pas par le Conseil. Seraf consulte une seule personnalité quand un angle suffit, plusieurs avis côte à côte quand plusieurs angles aident, et un vrai débat quand les options s’opposent ou que la décision change la façon dont l’entreprise tourne.

Les personnalités peuvent-elles inventer un chiffre ?

Non. Elles n’ont aucun outil et ne citent que les faits que Seraf a lus dans votre Workspace, avec leur source. Un fait manquant reste « à confirmer ». Les chiffres exacts, comme le chemin critique d’un projet, l’écart d’un test A/B ou les montants d’un contrat, passent par 29 calculs programmés; s’il manque une donnée, le calcul reste en attente au lieu d’être estimé.

Que sont les 39 sièges ?

Ce sont les 39 mandats écrits d’une équipe de direction complète. Chaque siège est porté par une personnalité, ou par Seraf lui-même pour six d’entre eux, dont celui du PDG, et dit ce qu’il surveille, ce qu’il peut recommander et ce qu’il ne fait jamais. Ils sont rangés en quatre cercles : sept regardent l’entreprise chaque matin, huit se joignent sur un signal important, douze examinent un signal concret, et douze ne s’assoient que pour une question précise.

Est-ce que je parle directement aux personnalités ou aux agents ?

Non. Vous parlez à Seraf, et lui seul vous répond : une seule recommandation plutôt qu’une discussion à arbitrer. Il confie ensuite le travail au bon agent.

Puis-je demander l’avis du Conseil sur une décision précise ?

Oui. Posez la question à Seraf, par exemple « Est-ce le bon moment d’embaucher ? » ou « Comment trouver un deuxième fournisseur ? ». Pour une décision, il vous rapporte une recommandation et ce qui la ferait changer; pour un « comment faire », la démarche elle-même, étape par étape. La décision reste la vôtre.

Que prépare le Conseil pendant la nuit ?

Le brief de l’entreprise, une fois par nuit pour chaque compte : trois priorités au plus et trois propositions au plus, tirées de ce qui se passe dans votre entreprise. Ses éléments s’ajoutent au brief du matin de chaque membre de l’équipe, et chacun n’y voit que ce à quoi ses accès donnent droit. Si le Conseil n’a pas fini à temps, votre brief est repris dès qu’il est prêt.

Est-ce que Seraf et ses ateliers s’améliorent avec le temps ?

Oui, et de façon mesurée. Chaque travail se termine par un bilan : l’atelier range ce qu’il a appris dans sa base de connaissances et corrige ses consignes. Une correction n’est gardée que si elle fait mieux sur des cas d’essai sans rien briser de ce qui marchait, et une amélioration du moteur commun est testée sur chaque atelier avant d’être appliquée partout.

Sur quel modèle d’IA le Conseil fonctionne-t-il ?

Sur celui de votre entreprise : le modèle inclus dans votre forfait, ou votre ChatGPT ou votre Claude si vous l’avez connecté dans les Paramètres. Le Conseil ne voit que ce que vos accès lui ouvrent : vos espaces, vos connexions Google ou Microsoft et la mémoire de l’entreprise.

Toutes les questions fréquentes →

Préparer une décision avec Seraf et son équipe

Apportez une décision qui vous occupe en ce moment : nous verrons ensemble comment Seraf, son Conseil et ses agents peuvent vous aider à la préparer. La page Plateforme présente les espaces où Seraf travaille.

Mis à jour le 18 octobre 2026.